• Sophie

La préparation de nos voyages en 4 questions basiques




En cette période de confinement et de restrictions de sortie, il n’y a plus que l’espoir et la perspective d’un été plus libre pour envisager des sorties au plus ou moins long court. Rester à moins de 10 kilomètres du domicile, finalement, c’est parcourir un cercle de 60 km de circonférence, et cela peut devenir un peu lassant. Alors, pourquoi ne pas profiter de ces moments pour préparer notre prochain voyage ? Eté 2021 ou 2022, peu importe, avoir ce truc en tête permettra d’envisager l’avenir un peu différemment. J’ai besoin de rêver et de me projeter pour avancer.


La liste de mes destinations potentielles est longue, la limite étant juste ….le temps à disposition pour les réaliser. Et qu’il soit pour un week end ou 1 mois, la façon de préparer ces balades reste un peu la même, l’improvisation gardant une place très importante, et de plus en plus. Elle se résume à quelques questions très basiques au nombre de quatre.


Qu’avons nous envie de voir ?

Nous avons plusieurs sources d’information. La première est google et l’éternelle ‘Que faire à xx’ dans le moteur de recherche. La seconde source est …le guide vert. Oui, c’est un peu rétro dans le sens où quand j’étais gamin, mes parents ne partaient pas en vacances sans leur guide vert, mais il reste un outil très utile qui nous accompagne de la préparation à la fin du voyage. Il est une mine d’information non négligeable quand on ne passe pas à un endroit juste pour dire ‘j’y suis allé’ et que l’on cherche un peu plus d’histoire ou de contexte.


Une fois cette liste faite et positionnée sur une carte, la seconde question est :


Quelles sont les plus belles routes pour rejoindre ces différents points ?

Les applications ou site web mettant à disposition des traces et des roadbooks sont pléiades. Le reproche que je ferais à ces applis est de proposer des quantités de traces sans réelles plus values, juste quelques étoiles mais trop peu souvent accompagnées de commentaires, de photos et d’information qui permettent de réellement juger de l’intérêt. C’est vrai aussi que j’ai toujours refusé de payer un abonnement, ce qui doit limiter aussi les possibilités d’utilisation.


J’ai vécu quelques années en Angleterre et pour mes balades en UK, j’ai beaucoup utilisé le site www.bestbikingroads.com. Son principe est très simple, une couleur en fonction du niveau d’intérêt de la route. Il est très riche en Angleterre (le développeur est anglais) mais ne dispose pas moins de 6300 traces en Europe et plus encore de part le monde. Je n’ai pas trouvé d’équivalent en France, preneur de liens si vous avez trouvé…



Je m’inspire donc beaucoup sur les blogs des voyageurs qui sont ma seconde mine d’information : carrant.org, http://anto-labaroude.fr, motojerem.canalblog.com, http://jpgentilini.blogspot.com, http://jmt35650.eklablog.com, …ils sont des dizaines à y être forcement déjà passé et à avoir documenté leur voyage. J’en ai certainement oublié beaucoup dans cette liste, loin de moi l’idée d’avoir voulu être complètement exhaustif et milles excuses à eux.

Construire ma propre trace ?

J’aime bien la carte papier (elle va de paire avec le guide vert !). Oui, il m’arrive de construire une trace mais cela ne veut pas dire forcement que c’est celle que je vais suivre intégralement une fois parti. Jusqu’à maintenant, j’ai utilisé www.moto-trip.com pour sa simplicité (certaines de nos traces sont d’ailleurs disponibles sous l’utilisateur ‘LaCeriseSurLeCasque’). D’autres applis existent comme Calimoto.com qui a l’avantage de disposer d’options de trajets sinueux, bien pratiques. L’application BMW Motorrad Connected a aussi cette option, pour les possesseurs ou pas d’un modèle de la même marque avec écran TFT connecté.


Et où dort on ?

Nous ne planifions plus rien depuis bien longtemps maintenant, c’est un peu en fonction de nos objectifs de la journée et de nos envies du moment. On réserve le matin ou le midi pour le soir et ça fonctionne très bien, dans la majorité des cas. Dans la majorité parce qu’il est arrivé une fois, à Fort Williams en Ecosse, où nous nous y sommes pris un peu tard et avons passé une partie de la soirée sous la pluie à chercher un point de chute abrité.


En général, plus chambres d’hôtes que hôtels pour la convivialité, et pas trop camping mais ça peut changer dans les mois qui viennent. Il suffit de sélectionner les bons critères sur booking.com ou https://www.tripadvisor.fr (notamment la possibilité de garage ou parking privé et fermé), voire d’appeler les hôtes directement une fois que vous avez les coordonnées. L’accueil des motards est souvent bienveillant et de nombreux hôtes nous ont proposé de rentrer la moto dans leur garage personnel pour qu’elle soit à l’abris. La note de feedback monte très vite à 5 étoiles quand ça arrive.


Et en question subsidiaire, sur la route ?

Rien d’innovant la non plus, Waze quand il y a du réseau et que l’on ne suit pas de trace particulière (le trajet le plus rapide d’un point à un autre), Google Maps après avoir préalablement chargé la carte qui va bien quand il n’y en a pas de réseau, avec le défaut de ne pas avoir l'avertisseur de radars. Et plus récemment depuis que nous avons la 1200GS, l’application BMW Motorrad Connected qui permet d'injecter une trace ou pas, avec le défaut de ne pas posséder, elle aussi, d’avertisseur de radars, mais la possibilité d'avoir les infos directement sur l'écran TFT !


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